Oomwoo, l’aspirateur robot open source et sans cloud à construire soi-même

Atelier de bricolage avec carte électronique, capteur LiDAR et pièces imprimées en 3D pour un aspirateur robot open source

Un projet baptisé oomwoo promet un aspirateur robot open source, sans cloud, que chacun imprime et assemble chez soi avec un Raspberry Pi et un LiDAR. Lancé mi-juin 2026, il a rapidement attiré l’attention des médias tech, au point de laisser croire qu’il suffit déjà de commander les pièces. La réalité est différente : le dépôt GitHub officiel classe encore le projet au stade conception, sans nomenclature ni instructions de montage. Cet article fait le point sur ce qu’oomwoo est vraiment aujourd’hui, pourquoi sa promesse sans cloud répond à des incidents de sécurité bien réels, et si ça vaut le coup de s’y intéresser dès maintenant.

Ce qu’il faut retenir :

  • oomwoo est un projet en cours de conception, pas un produit disponible : le dépôt officiel le classe encore au stade RFC, sans nomenclature ni instructions de montage.
  • Le créateur vise un budget d’environ 100 à 200 dollars de pièces, plus un Raspberry Pi 5 4 Go, pour approcher les performances d’un aspirateur du commerce à 500-600 dollars.
  • La promesse « sans cloud » répond à des incidents réels documentés en 2024, 2025 et 2026 sur des marques précises, sans que cela concerne l’ensemble du marché.
  • Le premier jalon technique attendu, une nomenclature provisoire, est annoncé pour la mi-juillet 2026 : pour l’instant, suivre le projet reste plus réaliste que de s’y lancer.

Oomwoo, c’est quoi exactement ?

Le développeur Ilia O., déjà connu pour sa série de projets Maker’s Pet, a lancé oomwoo mi-juin 2026 comme un chantier ouvert à toute la communauté maker. L’objectif affiché : un aspirateur robot dont le matériel, le micrologiciel et le logiciel restent entièrement libres, sous licence Apache 2.0, avec un développement mené en public depuis le tout premier commit. Le nom lui-même joue sur cette logique d’ouverture : « oomwoo » est un ambigramme rotationnel, il se lit de la même façon retourné à 180 degrés, comme un robot qui tourne dans tous les sens sur un parquet.

Sur le plan technique, oomwoo s’appuie sur un Raspberry Pi (un modèle 5 dans la configuration de référence), le framework de robotique ROS 2 et sa pile de navigation Nav2, ainsi qu’un télémètre LiDAR 2D économique pour cartographier le logement et se déplacer de façon autonome. La commande passe nativement par Home Assistant, sans obligation de créer un compte ni de transiter par un serveur du fabricant pour le fonctionnement de base. Le châssis et une bonne partie des pièces mécaniques, comme le bac à poussière ou le bloc soufflerie, sont pensés pour être imprimés en 3D et documentés module par module, afin que la communauté puisse se répartir le travail.

Sans cloud ne signifie pas sans connexion possible. Le créateur prévoit des fonctions cloud optionnelles ainsi qu’une future boutique d’applications ROS 2, développée avec le partenaire remake.ai, mais ces briques resteront des ajouts, jamais des conditions pour faire tourner l’aspirateur au quotidien.

Raspberry Pi et capteur LiDAR reliés par un câble sur un établi
Le duo Raspberry Pi et LiDAR 2D forme le cœur de la navigation du projet.

Où en est réellement le projet aujourd’hui ?

C’est le point que la couverture médiatique enthousiaste autour d’oomwoo laisse le plus souvent de côté. Sur son dépôt GitHub officiel, le projet est classé sans détour au stade conception et RFC. Le premier jalon technique, baptisé v0, ne vise qu’un montage minimal fonctionnel : un châssis imprimé en 3D, une simulation dans le moteur Gazebo et une cartographie LiDAR avec un SLAM manuel tournant sur Raspberry Pi. Même le choix du calculateur n’est pas arrêté : le créateur hésite encore entre un Raspberry Pi 5 seul, un ESP32 en micro-ROS, ou les deux en tandem.

Concrètement, cela veut dire qu’il n’existe aujourd’hui ni nomenclature complète, ni fichiers d’impression 3D finalisés, ni micrologiciel, ni instructions de montage. Certains commentaires publiés sur des forums de développeurs, comme Lobsters, ont d’ailleurs souligné que le dépôt contenait surtout de la documentation et des rendus de conception à ce stade, pas encore de code exécutable. Ce n’est pas un problème caché : c’est le principe même du fonctionnement en public revendiqué par le créateur, qui organise le projet en modules indépendants sur lesquels n’importe quel contributeur peut travailler et proposer une contribution.

ÉtapeStatutÉchéance annoncée
Lancement public du projet (RFC)FaitMi-juin 2026
Jalon v0 : châssis imprimé, simulation Gazebo, SLAM manuelEn coursNon figée
Première nomenclature provisoire (BOM)À venirMi-juillet 2026 (annoncé)
Nomenclature finaliséeÀ venirFin août 2026 (annoncé)
Instructions de montage complètesÀ venirNon communiqué

Deux échéances méritent d’être suivies. Le créateur a indiqué viser une première nomenclature provisoire à la mi-juillet 2026, puis une version finale fin août 2026. Ces dates restent des objectifs communiqués par une seule personne sur un projet qui vient de démarrer, pas des engagements contractuels : mieux vaut les considérer comme des repères que comme des certitudes.

Pourquoi un aspirateur sans cloud redevient un sujet sensible en 2026

La promesse centrale d’oomwoo, fonctionner sans dépendre d’un serveur du fabricant, ne sort pas de nulle part. Plusieurs incidents documentés ces deux dernières années ont rappelé qu’un aspirateur robot connecté embarque souvent une caméra, un micro et une cartographie détaillée du domicile, des données qui transitent par des infrastructures que l’utilisateur ne contrôle pas.

En août 2024, lors de la conférence de sécurité DEF CON 32, les chercheurs Dennis Giese et Braelynn Luedtke ont montré que plusieurs modèles Ecovacs pouvaient être détournés par Bluetooth pour accéder à leur caméra et à leur micro. Des unités Deebot X2 piratées ont ensuite diffusé des propos injurieux et pourchassé des animaux domestiques dans plusieurs foyers américains.

Fin octobre 2025, un ingénieur du nom de Harishankar Narayanan a documenté un cas différent mais tout aussi parlant. Après avoir bloqué sur son propre réseau les serveurs de télémétrie de son aspirateur iLife A11, celui-ci a cessé de fonctionner : les journaux internes de l’appareil montraient une commande d’arrêt à distance envoyée au moment exact où il avait coupé cette connexion. Il a fini par relancer l’appareil lui-même, à l’aide d’un montage électronique et de scripts Python. Un détail à garder en tête plutôt qu’à généraliser : la carte électronique en cause, un modèle 3irobotix, équiperait aussi certains appareils vendus sous d’autres marques comme Xiaomi, Wyze, Viomi ou Proscenic, sans que cela confirme le même comportement chez chacune.

Plus récemment, en février 2026, un passionné du nom de Sammy Azdoufal a découvert, en cherchant simplement à piloter son DJI Romo avec une manette de PlayStation, que le protocole du fabricant lui donnait accès aux données d’environ 6 700 à 7 000 aspirateurs Romo répartis dans une vingtaine de pays, flux caméra et micro compris, ainsi que les plans de logements. DJI a corrigé la faille par des mises à jour automatiques après avoir été alerté.

IncidentMarque ou modèle concernéDateCe qui a été exposé
Prise de contrôle par Bluetooth, révélée au DEF CON 32Ecovacs Deebot X2 et modèles prochesAoût 2024Accès caméra et micro, prise de contrôle à distance
Blocage à distance après refus de télémétrieiLife A11 (plateforme 3irobotix partagée avec d’autres marques)Fin octobre 2025Fonctionnement bloqué à distance, télémétrie non consentie
Faille d’autorisation côté serveurDJI RomoFévrier 2026Flux caméra et micro, plans du domicile, environ 6 700 à 7 000 appareils dans 24 pays

La CNIL rappelle, pour les robots connectés en général, quelques réflexes simples : n’activer que les fonctions réellement utilisées, vérifier qu’il est possible de couper physiquement ou logiciellement le Wi-Fi ou le micro, et adapter l’achat à ses besoins réels plutôt qu’à la liste de fonctionnalités la plus longue. Ce sont exactement les réflexes qu’un lecteur peut déjà appliquer à son aspirateur du commerce, sans attendre qu’oomwoo soit prêt.

Box internet et petit boîtier reliés par un câble Ethernet dans un salon

Combien va coûter oomwoo, et à qui il s’adresse déjà

Sur ce point, mieux vaut s’en tenir aux chiffres publiés par le créateur lui-même dans la documentation technique du projet, en gardant à l’esprit qu’il s’agit d’un objectif, pas d’un décompte réalisé après construction. La cible annoncée est d’environ 100 à 200 dollars de pièces sourcées (moteurs, LiDAR, capteurs, carte électronique), auxquels s’ajoute un Raspberry Pi 5 4 Go, pour approcher les capacités d’un aspirateur du commerce à 500-600 dollars. Le lavage des sols et la détection d’obstacles haut de gamme (caméra couleur, capteur de distance, accélérateur IA) sont présentés comme des options qui font grimper la facture au-delà de cette fourchette, pas comme une base incluse d’office. Ramenée en euros, cette fourchette tourne autour d’une centaine à environ 190 euros selon le taux de change du moment, hors frais de port et de douane si les pièces sont commandées hors Union européenne.

Un facteur pèse directement sur ce budget et échappe totalement au créateur d’oomwoo : le prix du Raspberry Pi 5. Selon les annonces publiées par la fondation elle-même, un Raspberry Pi 5 4 Go est passé d’environ 60 à 70 dollars fin 2025, puis à 85 dollars début février 2026, sous l’effet d’une pénurie mondiale de mémoire RAM tirée par la demande de l’intelligence artificielle. Une troisième hausse a suivi en avril 2026. Je ne serais pas surpris que le tarif ait encore bougé d’ici que vous lisiez ces lignes : mieux vaut vérifier le prix courant avant de fixer un budget précis, plutôt que de se fier à un chiffre daté de plusieurs mois.

Poste de dépenseFourchette annoncéeRemarque
Pièces sourcées (moteurs, LiDAR, capteurs, carte électronique)Environ 100 à 200 dollarsChiffre du créateur, hors lavage des sols et vision premium
Calculateur Raspberry Pi 5 (4 Go)Environ 85 dollars au tarif de février 2026Prix très sensible à la pénurie mondiale de mémoire RAM
Impression 3D (filament, usure de l’imprimante)Non chiffré précisément par le créateurDépend d’une imprimante déjà possédée ou à acquérir
Objectif comparatif viséAspirateur du commerce à 500-600 dollarsObjectif annoncé, pas un résultat mesuré

Sur les compétences, le projet vise à terme des instructions pensées pour un public large, mais elles n’existent pas encore. La documentation technique disponible aujourd’hui spécifie déjà un Raspberry Pi 5 4 Go comme minimum pour faire tourner le SLAM de la première version, ce qui donne une idée du niveau d’aisance attendu avec Linux et l’environnement ROS 2. Une imprimante 3D est indispensable pour le châssis et une partie des pièces mécaniques, et quelques notions d’électronique aident à comprendre le câblage des capteurs et de la carte moteur. Je le recommanderais surtout à des personnes déjà à l’aise avec l’un de ces trois univers, l’impression 3D, Linux ou la robotique amateur, plutôt qu’à un tout premier projet maker.

Petites pièces mécaniques et électroniques disposées sur une table

Oomwoo face à Valetudo : deux logiques différentes

Les deux projets sont souvent cités ensemble, alors qu’ils répondent à deux points de départ opposés. Valetudo, maintenu par Sören Beye depuis 2018 et lui aussi publié sous licence Apache 2.0, remplace la connexion cloud d’un aspirateur du commerce déjà possédé par un contrôle local et une intégration Home Assistant. oomwoo, à l’inverse, ne part d’aucun appareil existant : tout se construit depuis zéro, pièce par pièce.

Cette différence a un prix. Installer Valetudo suppose de reprendre la main sur le micrologiciel d’origine, une opération qui, sur de nombreux modèles Dreame, Roborock ou Xiaomi compatibles, demande un démontage, annule la garantie constructeur et ne peut pas être annulée. oomwoo n’a pas ce problème puisqu’il n’y a rien à détourner, mais il demande, à l’inverse, du temps, des compétences et un vrai budget avant d’obtenir un appareil qui fonctionne. Je ne verrais pas ces deux approches comme concurrentes : Valetudo répond à la question de ce qu’on peut faire de l’aspirateur qu’on a déjà, oomwoo répond à l’envie de comprendre et de posséder chaque pièce dès le départ.

CritèreoomwooValetudo
Point de départConstruction complète depuis zéroTransformation d’un aspirateur du commerce déjà possédé
MatérielEntièrement choisi et assemblé par l’utilisateurMatériel du fabricant d’origine (Dreame, Roborock, Xiaomi…)
Impact sur la garantieSans objet, rien à démonterAnnule la garantie, opération irréversible sur certains modèles
Disponibilité aujourd’huiStade conception, rien à construire pour l’instantUtilisable dès aujourd’hui sur les modèles compatibles
MainteneurIlia O. / Maker’s Pet, projet lancé mi-2026Sören Beye, maintenu depuis 2018

Ce que la première version ne fera pas encore

La documentation de conception d’oomwoo assume elle-même certaines limites, ce qui mérite d’être signalé plutôt que découvert après coup. Le LiDAR 2D choisi pour la navigation reste structurellement aveugle sous une dizaine de centimètres, la hauteur de sa tourelle : câbles au sol, chaussettes ou petits obstacles bas resteront difficiles à repérer avec ce seul capteur. La première version compensera avec un simple pare-chocs, pas avec une caméra : l’évitement d’obstacles par vision est présenté comme un objectif ultérieur et expérimental, pas comme une promesse de la v1.

Je ne miserais donc pas sur un nettoyage aussi précis qu’un modèle haut de gamme équipé d’une pile complète de capteurs dès les premiers mois du projet, et le créateur ne le promet d’ailleurs pas lui-même : sa documentation positionne oomwoo comme une plateforme ouverte pour expérimenter la navigation, pas comme un concurrent direct des meilleurs aspirateurs du commerce sur ce terrain précis.

Les pièges à éviter avant de s’emballer

  • Penser qu’il suffit de commander des pièces ce week-end pour assembler un oomwoo : la nomenclature complète n’existe pas encore à ce jour.
  • Confondre projet open source et projet gratuit : le code et les plans sont libres, mais chaque pièce, l’impression 3D et le Raspberry Pi restent à payer.
  • Croire qu’il suffit de retirer la carte électronique d’un aspirateur du commerce pour la remplacer : cela casse souvent des capteurs intégrés, comme ceux du quai de charge ou des chocs.
  • Généraliser les incidents de sécurité évoqués plus haut à toutes les marques d’aspirateurs connectés, alors qu’ils concernent des modèles et des plateformes précis.
  • Attendre du LiDAR seul qu’il détecte tous les obstacles bas dès la première version, alors que cette limite est assumée par le créateur lui-même.
  • Se fier à un budget en dollars figé il y a plusieurs mois sans vérifier le prix courant du Raspberry Pi 5, particulièrement volatile depuis fin 2025.

Faut-il s’y mettre maintenant, ou attendre ?

La réponse dépend surtout de ce que vous cherchez. Si vous êtes déjà à l’aise avec ROS 2, Linux ou l’impression 3D, et que l’idée de contribuer à un module précis, le bac à poussière, le bloc soufflerie ou la carte électronique, vous intéresse, rien n’empêche de rejoindre le dépôt GitHub dès maintenant et de suivre l’avancement au fil des contributions de la communauté.

Pour tous les autres profils, mieux vaut regarder le projet évoluer sans s’y engager tout de suite. Mon conseil est simple : suivez le dépôt officiel et la newsletter communautaire, gardez un œil sur la publication de la première nomenclature vers la mi-juillet 2026, et continuez d’utiliser ou de choisir un aspirateur robot du commerce en appliquant les réflexes de vie privée déjà évoqués (Wi-Fi et micro désactivés quand c’est possible, compte fabricant limité au strict nécessaire) en attendant que le projet dispose d’instructions de montage complètes.

Oomwoo n’est pas encore un aspirateur qu’on construit en un week-end. C’est, pour l’instant, un aspirateur qu’on regarde se concevoir, en public, avec la communauté qui le souhaite.

Questions fréquentes sur oomwoo

Qu’est-ce qu’oomwoo exactement ?

oomwoo est un projet open source lancé mi-juin 2026 par le développeur Ilia O., dans le cadre de sa série Maker’s Pet. Il vise un aspirateur robot construit soi-même, basé sur un Raspberry Pi, le framework ROS 2 et un LiDAR 2D, fonctionnant sans dépendre d’un cloud fabricant et intégré nativement à Home Assistant.

Peut-on déjà construire un oomwoo aujourd’hui ?

Non. Le dépôt officiel classe encore le projet au stade conception, sans nomenclature complète, sans fichiers d’impression finalisés et sans instructions de montage à ce jour.

Combien va coûter oomwoo ?

Le créateur vise environ 100 à 200 dollars de pièces, plus un Raspberry Pi 5 4 Go, pour approcher un aspirateur du commerce à 500-600 dollars. Ce chiffre reste une estimation provisoire, sensible notamment au prix très volatile du Raspberry Pi 5.

Faut-il être expert en robotique pour se lancer ?

Pas nécessairement expert, mais des bases solides en Linux, en impression 3D ou en ROS 2 aident beaucoup. Des instructions pensées pour les débutants sont annoncées, mais elles n’existent pas encore.

Oomwoo fonctionne-t-il vraiment sans aucun cloud ?

Le fonctionnement de base est prévu pour rester local. Des fonctions cloud optionnelles et une future boutique d’applications ROS 2 viendront s’ajouter par la suite, sans jamais devenir obligatoires.

Quelle est la différence entre oomwoo et Valetudo ?

Valetudo transforme un aspirateur du commerce déjà possédé en le débarrassant de sa dépendance au cloud, ce qui annule la garantie sur de nombreux modèles compatibles. oomwoo se construit intégralement depuis zéro, sans dépendre d’un appareil existant.

Quand les instructions de montage complètes seront-elles disponibles ?

Le créateur vise une première nomenclature provisoire à la mi-juillet 2026, puis une version finalisée fin août 2026. Ces dates restent des objectifs communiqués par le créateur, pas des engagements fermes.

Sources et vérifications utilisées

Auteur

Clément est rédacteur spécialisé en entretien des sols et robots aspirateurs laveurs pour Meilleur Aspirateur Laveur Robot. Curieux, méthodique et attentif aux usages du quotidien, il décrypte les technologies de lavage, les stations automatiques, la navigation intelligente et les critères réellement utiles avant achat. Il analyse les fiches techniques, les retours utilisateurs et les comparatifs produits pour aider les particuliers à choisir un robot aspirateur laveur fiable, adapté à leur logement et cohérent avec leur budget. Il a déjà comparé plus de 180 modèles et étudié plus de 3 500 avis clients durant son travail de rédacteur spécialisé en électroménager domestique.

Clément LULU
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